Dans la pure lignée de notre baseline à jeu de mots “Concevoir le webdéveloppement durable“, voici EcoSearch (anciennement Ecoogler), un moteur de recherche qui utilise la technologie de Yahoo! dans l’optique de reboiser l’Amazonie, de préserver les ressources naturelles d’eau douce ainsi que les écosystèmes menacés, comme l’archipel des Canaries.
Camille Roux a présenté le 14 mai 2008 une conférence sur le SEO (Search Engine Optimization) lors des Intellicore Tech Talks à Sophia-Antipolis.
Comme il a eu la bonne idée de la filmer et que ce qu’il dit n’est pas faux, la voici ! Les 30 premières minutes concerne au sens large le référencement expliqué à tous ; le reste est une session de questions/réponses un peu moins intéressante.
Comme le souligne parfaitement Camille dès le début de sa conférence, ce qu’il y dit est peut-être vrai : ce n’est pas faux mais on ne peut pas affirmer que c’est vrai ! -> principe même du référencement ! Ainsi ses propos sur le page-rank ou encore l’indexation des contenus flash peuvent lancer le débat ; il ne s’agit là que de principes de base en SEO.
Derrière l’effet d’annonce suivant “Suite à une forte demande il y a bien longtemps depuis ‘a far far away galaxy’, notre Google-bot est maintenant capable d’indexer le contenu présent dans les animations flash en ligne !”
Après la curiosité positive suscitée par cette actualité, il faut retenir quelques paragraphes et explications plus bas (suite aux auto-questions/réponses fournies par Ron Adler, Janis Stipins et Maile Ohye) que :
Google n’indexe pas les images ;
le robot ne détecte QUE les textes présents dans l’animation ;
il ne prend pas en compte les données XML, il en va donc des données textuelles en XML ;
plus généralement Google n’indexe pas les contenus externes aux fichiers swf, comme d’autres .swf, du .txt, du .mp3, ou du .flv, etc. Voilà c’est plus simple ;
enfin (à mon sens le plus important !) le moteur n’indexe pas les fichiers swf lancés par javascript depuis les pages web (la majorité des sites full-flash en gros).
Bref, il faut donc retenir que :
Google référence le texte placé comme texte statique dans votre unique fichier .fla principal.
C’est tout de même un petit pas dans le bon sens de l’humanité virtuelle.
Merci au billet de Than qui m’a permis de ne pas oublier de rédiger celui-ci !
br1o de css4design a fait un original compte-rendu d’une enquête à propos de Google en effectuant des recherches de chaque lettre de l’alphabet (26 c’est ça ?) : Google de A à Z
Olivier Andrieu, consultant et formateur dans le domaine d’Internet, vient de publier un ouvrage, “Référencement 2.0″, aux éditions Abondance.com afin de guider les webconcepteurs et les éditeurs de sites dans le positionnement et les stratégies de visibilité. Parmis les extraits choisis et mis en avant ce jour sur le JDNet nous pouvons retenir des notions acquises et des nouveautés.
Ce titre fait référence à celui de l’article publié hier par Netbulle.info. Preuve par l’exemple sur la technique d’url rewriting, ou la réécriture d’url.