NEOMA Interactive est une agence de design multimédia et de production numérique.
Le savoir faire de nos équipes et notre motivation de tous les instants nous permettent d'orchestrer
l'ensemble des techniques de communication interactive.
Voici un exemple de carte de visite professionnelle où toute la finesse et l’importance du référencement a été perçue par son concepteur. Une retranscription d’une recherche au sein d’un moteur de recherche (au hasard) mettant en avant le référencement naturel, et le tour est joué ! Cet imprimeur à Dallas assure en plus en originalité
Les scientifiques de l’Université américaine de Purdue ont décidé de publier en ligne via l’application Google Earth les émissions de CO2 en 2002 aux Etats-Unis.
Les résultats s’appuient sur leur système de calculs « Vulcan » qui répertorie toutes les émissions de dioxide de carbone issues de la combustion des énergies fossiles, comme le pétrole ou le charbon. Il fait bon vivre comme un Texan !
Le nouveau buzz de Google nous vient tout droit de l’événement Google I/O 2009 qui s’est tenu à San Francisco. Les développeurs invités ont eu le droit en plus à un téléphone HTC-Androïd : belle motivation ! Lire la suite…
L’été 2008 Google lançait Video Captions, un service sur YouTube permettant d’ajouter des sous-titres sur les vidéos.
Cette fois-ci il propose CaptionTube, un service complet qui permet de mettre en place aisément maintenant les descriptifs et de les synchroniser sur la vidéo, existante sur YouTube ou nouvelle.
Officiellement depuis le 28 août 2008, YouTube permet l’insertion de sous-titres sur les vidéos. L’information issue du blog de YouTube et relayée par TechCrunch-France se veut être sous la forme d’un service en plus une possibilité pour les internautes d’offrir des traductions linguistiques de leurs vidéos tout en apportant une dose non négligeable d’accessibilité.
Grâce à l’ajout de sous-titres à vos vidéos, vous pourrez toucher une audience plus large, notamment les utilisateurs ne parlant pas votre langue ou encore les sourds et malentendants. Les sous-titres pour sourds et malentendants sont dans la même langue que celle de la bande-son de la vidéo. Les sous-titres en langue étrangère, quant à eux, sont rédigés dans une autre langue.
Exemple de traduction avec la vidéo d’un reportage automobile réalisé pour la BBC
(désolé pour ce choix un peu morbide mais en ce moment mes films visionnés tournent autour de « REC », « La colline a des yeux » et « Martyrs »)
NB :
[via Babylon-Design] : « Christian Heilmann avait déjà développé YouTube captioner, une application qui permet de générer un transcript au fur et à mesure du déroulement de la vidéo. »
Camille Roux a présenté le 14 mai 2008 une conférence sur le SEO (Search Engine Optimization) lors des Intellicore Tech Talks à Sophia-Antipolis.
Comme il a eu la bonne idée de la filmer et que ce qu’il dit n’est pas faux, la voici ! Les 30 premières minutes concerne au sens large le référencement expliqué à tous ; le reste est une session de questions/réponses un peu moins intéressante.
Comme le souligne parfaitement Camille dès le début de sa conférence, ce qu’il y dit est peut-être vrai : ce n’est pas faux mais on ne peut pas affirmer que c’est vrai ! -> principe même du référencement ! Ainsi ses propos sur le page-rank ou encore l’indexation des contenus flash peuvent lancer le débat ; il ne s’agit là que de principes de base en SEO.
Je recherche des chaussures rouges dans une vidéo !
Lors du ParisWeb 2007, Jean-Louis Carvès nous avait présenté les solutions en cours concernant la retranscription des vidéos ainsi que celles pour le sous-titrage vidéo, dont une belle solution IBM déjà en place.
Google annonce également – et étonnamment ? – plancher sur le sujet, sous la forme ‘communicante’ de modeste contribution aux élections présidentielles américaines…
Derrière l’effet d’annonce suivant « Suite à une forte demande il y a bien longtemps depuis ‘a far far away galaxy’, notre Google-bot est maintenant capable d’indexer le contenu présent dans les animations flash en ligne ! »
Après la curiosité positive suscitée par cette actualité, il faut retenir quelques paragraphes et explications plus bas (suite aux auto-questions/réponses fournies par Ron Adler, Janis Stipins et Maile Ohye) que :
Google n’indexe pas les images ;
le robot ne détecte QUE les textes présents dans l’animation ;
il ne prend pas en compte les données XML, il en va donc des données textuelles en XML ;
plus généralement Google n’indexe pas les contenus externes aux fichiers swf, comme d’autres .swf, du .txt, du .mp3, ou du .flv, etc. Voilà c’est plus simple ;
enfin (à mon sens le plus important !) le moteur n’indexe pas les fichiers swf lancés par javascript depuis les pages web (la majorité des sites full-flash en gros).
Bref, il faut donc retenir que :
Google référence le texte placé comme texte statique dans votre unique fichier .fla principal.
C’est tout de même un petit pas dans le bon sens de l’humanité virtuelle.
Merci au billet de Than qui m’a permis de ne pas oublier de rédiger celui-ci !
Lancé le 15 septembre 1997, Serge Brin et Larry Page, jeunes chercheurs en mathématiques de l’université de Standford en Californie, dépose le nom de domaine google.com et fonde leur société un an plus tard.
Dix ans plus tard, cet acteur majeur d’internet regroupe des milliards de chiffres, en pages web comme en dollars.